Ainsi soit le néolibéralisme


Ainsi soit

Crises boursières récurrentes, inégalités sans précédent dans l’Histoire de l’humanité, baisse du niveau de vie, de l’éducation, de l’accès aux soins, accélération de la pauvreté et de la précarité chez les jeunes et chez les vieux, multiplication des paradis offshores, effondrement des écosystèmes. Autant de fruits pourris du néolibéralisme qui expriment les instincts les plus primitifs de la nature humaine où la compétitivité remplace jeux du cirque et mise à mort des gladiateurs.


Peu importe le parti au pouvoir, les déclarations grandiloquentes (« Mon ennemi, c’est la finance »), et même le Brexit, c’est le règne de l’uniformité. Pour autant, il ne faut pas mettre en cause les individus – fussent-ils présidents de la République ! – car une puissance irrésistible, un déterminisme !- impose une continuité lourde, au long cours, contre vents et marées. Le capitalisme oligarchique neutralise effectivement – voire stérilise – tout sur son passage et, à cet égard, la Grèce et la Grande Bretagne en sont les exemples les plus frappants, et aussi les plus tristes.

Voilà une nation – la Grèce – mue par des mouvements de masse ayant suscité un renouveau politique qui a propulsé –par voie démocratique- l’extrême gauche au pouvoir…qui a très vite fait « pschitt » face aux exigences des créanciers, de la technocratie, de l’élite, du plafond de verre de l’argent. En voilà une autre – la Grande Bretagne – dont le choix de sortir de l’Union sera très vraisemblablement contourné par quelque très savant arrangement juridique que l’on fera gober à une majorité d’électeurs abondamment culpabilisée pour avoir fait un choix qualifié d’ignominieux par les adeptes de la secte ordro-libéraliste.
La suite ici : Ainsi soit le néolibéralisme –

14.05.17

Istacec

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