23.000 emplois manquent à l’appel



 




 

Plutôt que de se demander quelle est la part des nouveaux emplois attribuable au gouvernement, ce qui revient à un débat sur le sexe des anges, on pourrait s’interroger sur quelle aurait été la situation en Belgique si l’emploi avait évolué au même rythme que dans la zone euro (ou l’UE15) ?  Nous arrivons à la conclusion que 23.000 emplois additionnels — c’est-à-dire en plus de ceux qui ont émergé en Belgique durant la législature — auraient été créés



 

À la suite de la publication de diverses études, un débat a démarré sur le nombre d’emplois créés réellement imputables au gouvernement Michel. Armé des statistiques officielles, celui-ci avance qu’un peu plus de 230.000 emplois (dont quelque 160.000 dans le secteur privé) ont vu le jour depuis le début de la législature.

La Fédération des entreprises de Belgique soutient que les mesures prises pour modérer les salaires, en ce compris le tax shift, ont entraîné la création de 140.000 emplois dans le secteur privé. La KULeuven, moins optimiste, avance plutôt le chiffre de +75.000.

Enfin, plus récemment, les économistes de l’IRES revoyait à la baisse les performances uniquement dues aux décisions prises : +27.500 (secteur privé ; +59.000 pour l’ensemble de l’économie),le reste des emplois étant lié, d’une part, à l’activité économique tributaire des aléas internationaux et, d’autre part, aux réformes lancées par le précédent gouvernement.

La suite ici :http://www.revuenouvelle.be/23-000-emplois-manquent-a-l-appel

22.05.19

Istacec

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