Des activistes attaquent les « fake news » au portefeuille


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Si propager des rumeurs ne rapporte plus un euro, les candidats seront moins nombreux, mécaniquement (l’élection de Trump a montré que les plus gros pourvoyers en intox n’étaient pour la plupart pas des soutiens aveugles du candidat républicain, bien au contraire).


FAKE NEWS », histrionne quotidiennement Trump sur son compte Twitter, en lettres capitales ; « fake news », reprennent en chœur les médias occidentaux depuis le mois d’octobre ; « fake news », radotent éditorialistes en goguette, internautes nerveux et novlanguistes professionnels ; « fake news », fact-checkent les fact-checkers ; « fake news », assomment les breaking news.

Fut une époque où les mots tombaient sous le sens : on appelait ça des mensonges. De petits mensonges, de gros mensonges. Le cas échéant, de la propagande. François Fillon stigmatisant la rumeur imaginaire d’un suicide de sa femme sur le plateau du JT de France 2, ou les médias d’État russes répercutant des campagnes de désinformation perfectionnées, le champ lexical reste le même : celui du bobard.
La suite ici : Des activistes attaquent les « fake news » au portefeuille – Boîtes noires, le blog d’Olivier Tesquet – Télérama.fr

10.03.17

Ana

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