Anathème. Le nazisme, un facteur d’intégration


nazisme

 

 

C’est pourquoi il me semble nécessaire de mettre en lumière la modernité de l’extrême droite et sa forte implication dans la promotion de valeurs contemporaines, comme la lutte contre les discriminations et l’inclusion sociale.

 

 


Bien des rumeurs négatives courent, ces derniers temps, au sujet des nazis, néos ou pas, et des fascistes. Coordonnée par les gauchistes, qu’aucune bassesse n’effraie, cette stigmatisation menace l’extrême droite d’un injuste discrédit.

Certes, certains se sont insurgés et ont entrepris de défendre ces gens dont l’enthousiasme a défendre nos valeurs est trop souvent mal perçu. C’est ainsi qu’il fut proposé de créer une sorte « d’appellation nazi contrôlée » en interdisant que ce qualificatif soit donné à la légère à des personnes qui ne le mériteraient pas. Au même titre que le bourgogne ou la feta, le nazi verrait son prestige préservé par sa rareté et par les contrôles entourant l’attribution du label « national socialiste ».

L’initiative est louable, mais il est regrettable qu’elle mise tout sur la répression, faisant l’impasse sur la pédagogie. Il me semble en effet préférable de mettre l’accent sur des éléments positifs, de mettre en lumière des vertus nazies ou fascistes. Bien entendu, on a souvent loué la ponctualité des trains du IIIe Reich ou la qualité du revêtement de ses autoroutes, on a donné en exemple l’élégance des uniformes des soldats du Duce, on a relevé la ponctualité, la politesse et l’organisation sans faille des troupes d’occupation allemandes durant la dernière guerre. Malheureusement, ces valeurs sont souvent méconsidérées par les jeunes générations et, par ailleurs, leur mise en avant risque de raviver des clichés dont, justement, ceux que nous entendons défendre continuent de souffrir.

La suite ici : http://www.revuenouvelle.be/Le-nazisme-un-facteur-d-integration

13.11.18

Istacec

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