Anathème. Migration : la stratégie de la dissuasion



 




 

Si nous voulons réellement encourager les candidats-migrants à rester chez eux, il va falloir être moins attractifs que la Syrie, le Soudan ou l’Afghanistan. Si nous ne voulons pas être une destination privilégiée de ceux qui prendraient quand même la route, il va falloir concurrencer la Hongrie et, demain, l’Italie.



 

Les hommes sages qui veillent sur la destinée de notre pays l’ont bien compris : le péril qui nous menace, aujourd’hui, c’est l’immigration. Logiquement, après avoir fait en sorte qu’il ne soit plus possible d’envahir légalement notre pays pour des raisons économiques, ils œuvrent au tarissement de l’afflux de réfugiés. Qu’un étranger soit affamé ou torturé, il n’en est pas moins dérangeant. Sa simple présence menace notre culture, notre mode de vie et, surtout, notre sécurité sociale. Or, nos représentants tiennent beaucoup à détruire eux-mêmes cette dernière, c’est un point d’honneur.

Un des principaux moyens pour tarir le flux de candidats-réfugiés est la mise en place d’une stratégie de dissuasion. Celle-ci se cherche cependant encore. Diffuser dans les pays d’origine des messages indiquant la piètre hospitalité des Belges n’a visiblement pas suffi. Laisser croupir les migrants sans aucun secours, les faire harceler par la police, leur voler leurs maigres effets n’a pas été plus utile. Récemment, Bart De Wever a fait une proposition dérisoire : celle de confisquer leur téléphone aux migrants interpelés par la police. On reconnait bien là la frilosité et l’humanisme désolant du maitre d’Anvers.

La suite ici :http://www.revuenouvelle.be/Migration-la-strategie-de-la-dissuasion

5.06.19

Istacec

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