Messages, blocages et démission: après Charlottesville, la Silicon Valley réagit



Le sujet est potentiellement délicat pour les géants du Web. Ces entreprises sont souvent pointées du doigt pour ne pas supprimer certains contenus ouvertement racistes, néonazis ou suprémacistes blancs. Par manquement de leur système de modération, mais aussi parce que certains discours ne sont pas interdits par les règles d’utilisation de ces plates-formes, ni par la loi américaine.


Plusieurs figures de la Silicon Valley ont dénoncé ce rassemblement d’extrême droite, mais les réactions restent dans l’ensemble relativement mesurées.

« Chaque génération doit être prête à combattre le type de sectarisme et de haine qui a été affiché par les suprémacistes blancs à Charlottesville. » Sheryl Sandberg, la numéro deux de Facebook, n’a pas mâché pas ses mots dans un message, publié lundi 14 août sur le réseau social.

Samedi, une femme a été tuée par un automobiliste qui a foncé dans une foule de manifestants venus protester contre un rassemblement de militants d’extrême droite à Charlottesville, en Virginie. La tenue de ce rassemblement, la mort de cette femme et la condamnation timide de Donald Trump, qui a immédiatement suivi ont généré une polémique aux États-Unis. Les entreprises de la Silicon Valley, qui se montrent de plus en plus politisées, ont elles aussi réagi de différentes manières.
La suite ici : Messages, blocages et démission : après Charlottesville, la Silicon Valley réagit

17.08.17

Ana

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.