Après Trump, le terrorisme d’extrême droite pourrait bien empirer






Après des attaques meurtrières contre des synagogues, des mosquées et des paroisses afro-américaines, la présidence Trump marque un regain d’attention pour le terrorisme d’extrême droite. En elle-même, cette violence suffit à choquer, mais la réaction de Donald Trump –un mélange de déni et d’ambiguïté– aura été d’autant plus abjecte pour une grande partie de la population américaine.



Aux yeux des suprémacistes blancs, la présidence Trump est un âge d’or, inversant la courbe de marginalisation constante qu’avait connue leur cause depuis la victoire du mouvement pour les droits civiques. Mais l’espoir d’un déclin du terrorisme d’extrême droite après son départ de la Maison-Blanche en 2020 n’est pas pour autant garanti.

En réalité, le mouvement responsable de ces violences est aujourd’hui bien plus fort qu’il ne l’était en 2016. Il est dès lors possible qu’une défaite de Trump suscite de nouvelles théories du complot et pousse leurs adeptes à croire le gouvernement tombé entre les mains d’ennemis. Trump pourra lui-même galvaniser de tels sentiments.

La seule bonne nouvelle, c’est que les groupes d’extrême droite sont divisés et très vulnérables à la répression, si jamais le gouvernement le jugeait nécessaire.

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1.08.19

Istacec

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