Des associations étrillent la modération de Twitter, YouTube et Facebook


Modération

Les plates-formes américaines refusent fermement, depuis des années, de modifier la manière dont elles recommandent des contenus à la demande des gouvernements, citant à la fois les risques d’importantes dérives et de censure politique, mais aussi la protection du secret industriel entourant le fonctionnement de leurs algorithmes.

Messages racistes, vidéos négationnistes ou commentaires homophobes : pendant une semaine, à la fin de mars, les associations SOS Racisme, SOS Homophobie et l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) ont procédé à un premier « testing » commun des pratiques de modération sur Twitter, YouTube et Facebook. Les résultats sont sans appel : seule une toute petite minorité des contenus haineux est supprimée, mais avec des différences significatives d’une plate-forme à l’autre.

Moins mauvais élève des trois, Facebook a supprimé 53 des 156 contenus qui lui avaient été signalés, soit un tiers. La modération du premier réseau social au monde a été plus efficace pour les signalements concernant des messages homophobes (15 suppressions sur 26 signalements) que sur l’antisémitisme (4 suppressions pour 16 signalements) ou le négationnisme (zéro suppression pour 3 signalements).

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Ana

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