Avec Trump, la chasse aux pollueurs est au plus bas





Plusieurs rapports dénoncent une baisse des inspections et des poursuites engagées par l’agence américaine de protection de l’environnement (EPA). En cause : une baisse des effectifs et des budgets qui envoie un message d’impunité aux entreprises polluantes.



Texas, août 2017. Depuis plusieurs jours, l’ouragan Harvey fait rage et inonde la côte. Sous les eaux, une usine de stockage de pétrole se vide de plus de 2 millions de litres de carburant dans les eaux environnantes. En Pennsylvanie, depuis 2016 une usine de transformation de volaille déverse d’importantes quantités d’azote dans un cours d’eau menant à la baie de Chesapeake, au risque de favoriser des zones mortes. Ces deux exemples ont bien été repérés par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA). Mais pas au point de déclencher des poursuites en justice.

C’est ce constat que dénonce l’Environmental Integrity Project (EIP), une organisation à but non lucratif qui se définit comme un «chien de garde» («watchdog») veillant au respect des régulations environnementales, dans un rapport récent. En s’appuyant sur dix cas, les auteurs pointent les effets de la diminution des moyens et des résultats de l’agence fédérale chargée de faire respecter les régulations environnementales américaines.

La suite ici :https://www.liberation.fr/planete/2019/03/05/avec-trump-la-chasse-aux-pollueurs-est-au-plus-bas_1713113

10.03.19

Istacec

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