Barack Obama: « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens »


littérature

« Quand j’ai commencé, le type qui m’a engagé m’a expliqué que ce qui donne aux gens le courage de se rassembler pour agir et prendre leur vie en main, ce n’était pas seulement le fait d’avoir un problème en commun, mais le fait d’avoir des histoires en partage. C’est lui qui m’a dit que, pour être capable de tisser des liens durables avec les gens, il faut apprendre à écouter leurs histoires et à déceler ce qu’elles ont de sacré. »


Quand j’étais enfant, j’adorais lire, notamment parce que je voyageais énormément et qu’il m’arrivait de me sentir décalé, étranger là où j’étais. A mon arrivée en Indonésie, j’étais un grand gamin à la peau sombre, j’avais tendance à détonner. Et au moment de quitter ce pays pour rentrer à Hawaï, j’avais probablement les manières et les habitudes d’un petit Indonésien.

C’est pour cela que l’idée de posséder ces univers portatifs, des mondes qui m’appartenaient et dans lesquels je pouvais m’immerger, me plaisait tant. Et puis je suis devenu adolescent et je ne lisais plus grand-chose d’autre que ce qui était imposé à l’école, je jouais au basket et je courais après les filles, et j’ingurgitais des trucs pas très bons pour la santé.

Et puis j’ai redécouvert l’écriture, la lecture et la pensée ; je crois que c’était en première ou en deuxième année d’université. Je m’en suis alors servi comme d’un outil pour me réinventer, un processus que je décris dans Les Rêves de mon père (2).
La suite ici : Barack Obama : “Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens” – Livres – Télérama.fr

24.03.17

Istacec

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