Bhoutan, le bonheur au bout de la route 



Il règne ici une atmosphère paisible. Les oiseaux chantent dans les arbres entourant la maisonnette qui fait office de bureau à Dasho Karma Ura. Le directeur du Centre d’études du Bhoutan et de recherche sur le Bonheur national brut (CBS) ne pourra nous recevoir tout de suite. Avant l’heure, ce n’est pas l’heure, et son assistant ne souhaite par le déranger : l’homme médite. Comme il nous le dira plus tard, “la méditation a une relation très positive au bonheur”.

On ne le contredira pas.

L’utilisation du temps aussi“Dans beaucoup de pays, la route vers le bonheur est de manière erronée liée entièrement aux revenus. Or, certains facteurs intangibles, comme de bonnes relations sociales et familiales, jusqu’à un certain point une bonne santé, de l’espace pour l’activité physique, le sentiment de sécurité ou l’amour, ne peuvent être substitués par le revenu”, explique-t-il. Aussi, le Bonheur national brut dépend-il de facteurs matériels, comme des conditions de vie suffisantes et équitables, mais pas seulement.Il tient également compte de l’éducation, de l’accès à la santé, de la diversité environnementale, de la vitalité de la communauté, de l’utilisation du temps, du bien-être psychologique, de la bonne gouvernance et de la promotion de la culture. Ces neuf domaines lui confèrent une nature matérielle et immatérielle, multidimentionnelle et interdépendante, bien plus adéquate que le Produit national brut pour mesurer le bien-être d’une société.

La suite ici  : Le bonheur au bout de la route – La Libre.be

Istacec

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