Brexit : en Irlande du Nord, Theresa May esquisse un compromis sur le « backstop »






A Belfast, mardi, la première ministre britannique a proposé d’amender et non plus de supprimer le filet de sécurité qui éviterait le retour d’une frontière « dure ».






Retour à la case départ. Deux ans et demi après le référendum, et cinquante-deux jours avant l’entrée en vigueur du Brexit, Theresa May s’est déplacée en Irlande du Nord, mardi 5 février, pour tenter une nouvelle fois de démêler l’impossible nœud irlandais.

Dans un discours très lucide face à une petite assemblée d’hommes et de femmes d’affaires à Belfast, la première ministre britannique a parfaitement exposé les raisons pour lesquelles il ne devait pas y avoir de retour des contrôles à la frontière entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, sans pour autant proposer de nouvelle solution.

Une fois son discours terminé, Theresa May a cependant testé un début de compromis. Elle ne suggère plus de supprimer le « backstop », ce fameux filet de sécurité qui éviterait le retour d’une frontière « dure », mais simplement de l’amender. « Je ne propose pas de faire accepter un accord qui ne contienne pas ce filet de sécurité. Ce que le Parlement [britannique] a dit est qu’il pense qu’il faut faire des changements. » La première ministre s’est cependant bien gardée de préciser les modifications qu’elle avait en tête

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7.02.19

Istacec

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