Brexit : May confortée face à l’UE mais…


confortée

 

 

Theresa May, souvent critiquée pour son manque de vision sur le Brexit et sa stratégie consistant constamment à chercher à gagner du temps dès qu’un obstacle se présente, gagne, grâce à ses opposants, un sursis opportun. Mais elle est loin d’être sortie d’affaire. Il lui reste à faire voter l’accord sur le Brexit alors que 117 députés de son parti lui ont signifié leur hostilité.

 


Dès son intervention matinale, sur fond de sapin de Noël, devant le 10 Downing Street, Theresa May arborait l’assurance de la battante : « Je me battrai de toutes mes forces », annonçait-elle, laissant entendre qu’elle livrait là le combat de sa vie. « Je suis membre du Parti conservateur depuis quarante ans. Je l’ai servi comme militante, conseillère municipale », a-t-elle insisté.

La veille au soir, elle avait été informée par Graham Brady, le député conservateur chargé de réceptionner les doléances de ses pairs, qu’un vote de défiance interne aux tories était enclenché puisque quarante-huit lettres d’élus de la formation – le seuil réglementaire – le réclamaient.

Plutôt que de laisser aux rebelles le temps de s’organiser, Graham Brady, un fidèle de Theresa May qu’elle a récemment anobli, a programmé le vote pour le soir même. Immédiatement, une nuée de ministres s’est déployée dans les médias et sur les réseaux sociaux pour apporter leur soutien à la première ministre. Leur message était identique : ce n’est vraiment pas le moment de s’engager dans une élection et d’étaler ses divisions alors que la chef du gouvernement s’est lancée dans une tentative désespérée d’obtenir des dirigeants européens des amendements à l’accord sur le Brexit

La suite ici : Brexit : May confortée face à l’UE après avoir recueilli la confiance des députés conservateurs

14.12.18

Istacec

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