Brexit : Theresa May parle une dernière fois au mur des députés






La Première ministre britannique tente de convaincre des députés sceptiques de voter pour l’accord de retrait de l’UE début juin, en offrant de nouvelles concessions, dont la possibilité d’un nouveau référendum.



Quand ça veut pas, ça veut pas. Et, décidément, au Royaume-Uni, les députés ne veulent pas. A droite, à gauche, au centre, chez les Ecossais, les Nord-Irlandais et les Gallois, chez les «Brexiters» et les «Remainers», la réponse aux nouvelles propositions de Theresa May pour enfin faire adopter l’accord de retrait de l’Union européenne ne varie pas : ce sera non.

La Première ministre a pourtant offert une série de nouveaux compromis autour du vote de la loi sur l’accord de retrait de l’UE qui devrait se tenir le 6 ou 7 juin. Sa plus importante concession est la promesse d’offrir aux députés la possibilité de voter en faveur d’un nouveau référendum sur le Brexit, auquel elle reste «personnellement absolument opposée». Mais cette possibilité ne serait offerte que si les députés soutiennent d’abord l’accord qu’ils ont déjà rejeté à trois reprises. Le vote aurait lieu ensuite, avant que la loi ne soit ratifiée.

Elle a donc présenté un plan en dix points supposés assouplir les réticences des uns et des autres. Aux députés du Labour, elle a promis une «union douanière provisoire», un alignement des impératifs en termes de protection de l’environnement et des droits des travailleurs avec l’UE. Aux plus ardents Brexiters de son parti conservateur, elle a suggéré «l’inscription dans la loi de l’obligation pour le Royaume-Uni de trouver des solutions alternatives» au backstop irlandais avant 2020 pour éviter une frontière en dur entre le nord et le sud de l’île d’Irlande.

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23.05.19

Istacec

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