Du bug de l’an 2000 au risque de cyberguerre


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Aujourd’hui, 90% du trafic Internet entre l’Asie et l’Europe passent par l’Égypte et le canal de Suez, suivant les voies traditionnelles du trafic maritime. Avec son initiative One Belt One Road et sa Route de la soie digitale, la Chine pourrait transformer radicalement la géographie du trafic Internet entre les deux continents.


Quand Le Temps a vu le jour, il était surtout question de virus informatique, voire du bug « Y2K ». Vingt ans plus tard, les enjeux sont radicalement différents. Les États ont vu l’intérêt stratégique fondamental d’Internet.

En 1998, le monde était parcouru par la peur d’un bug informatique qui allait peut-être déclencher involontairement des lancements de missiles entre la Russie et les États-Unis, voire faire tomber des avions. Il n’en fut rien. Vingt ans plus tard, ces peurs semblent presque puériles. Le monde est entré dans une nouvelle ère de radicalité numérique qui chamboule tous les repères. Il est désormais question de contrôle du cyberespace, de cyberattaques et de cyberguerres. Bienvenue dans la géopolitique d’internet.


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20.03.18

Ana

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