Ce sont avant tout des enfants






Baghouz, le dernier bastion de l’organisation État islamique vient de tomber. Des milliers de personnes ont été déplacées vers le camp. Parmi elles, des milliers d’enfants étrangers. Chaque jour sur place est un jour perdu de leur enfance. En Belgique, le rapatriement des enfants a fait l’objet de plusieurs plaintes mais le gouvernement belge a annoncé qu’il poursuivra ses efforts pour rapatrier les enfants.




Baghouz, le dernier bastion de l’organisation État islamique en Syrie vient de tomber. Des milliers de personnes ont été déplacées vers le camp de réfugiés d’Al-Hol dans le nord-est de la Syrie. Le sort de cette population, entassée dans ces camps administrés par les autorités kurdes, reste incertain. Parmi elle, des milliers d’enfants étrangers, certains non-accompagnées, voire orphelins. Doivent-ils retourner dans les pays dont leurs parents sont originaires ? Sont-ils une menace ? Pour l’UNICEF, ce sont d’abord et avant tout des enfants. Chaque jour sur place est un jour perdu de leur enfance.

Baghouz, le dernier bastion de l’organisation État islamique en Syrie vient de tomber. Des milliers de personnes ont été déplacées vers le camp de réfugiés d’Al-Hol dans le nord-est de la Syrie. Le sort de cette population, entassée dans ces camps administrés par les autorités kurdes, reste incertain. Parmi elle, des milliers d’enfants étrangers, certains non-accompagnées, voire orphelins. Doivent-ils retourner dans les pays dont leurs parents sont originaires ? Sont-ils une menace ? Pour l’UNICEF, ce sont d’abord et avant tout des enfants. Chaque jour sur place est un jour perdu de leur enfance.

Leur nombre a surpris. Depuis quelques semaines, de nombreuses femmes et enfants arrivent au camp de réfugiés au nord-est de la Syrie. Le camp de Al-Hol, administré par les autorités kurdes, abrite aujourd’hui plus de 70.000 personnes, en grande partie des femmes et des enfants. Selon l’UNICEF, environ 3.000 enfants étrangers, originaires de 43 pays, vivent dans les camps administrés par les autorités Kurdes en Syrie. Parmi eux, une vingtaine d’enfants belges. Certains sont orphelins, livrés à eux-mêmes depuis la mort de leurs parents, d’autres y vivent avec leur maman.

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31.03.19

Istacec

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