Charles Michel, à l’énergie et au culot








Charles Michel met de l’énergie et de la conviction à défendre contre vents et marées ses convictions, ses certitudes. Jusqu’au bout. L’homme est convaincu de lui-même, de son action. Inébranlable, souvent seul contre tous, parfois même contre certaines réalités. Pas l’ombre d’une tache ou d’un regret à l’heure des bilans. Le volontarisme et la détermination en étendard.

 




L’ex-Premier Ministre, démissionnaire depuis le 21 décembre dernier, n’a de cesse de marteler les 290.000 emplois créés et un taux d’activité sans précédent sous nos latitudes. Les mêmes arguments que lors de la dernière campagne électorale, resservis six mois plus tard, comme si les élections n’étaient pas passées par là.

La majorité sortante a pourtant pris une dérouillée comme peu de ses prédécesseurs. Le gouvernement Di Rupo (avec les libéraux) avait gagné des sièges, le gouvernement Leterme (avec les libéraux) gardait largement sa majorité en ne perdant que 5 sièges… la  » suédoise  » née en 2014 a perdu… 22 sièges ! C’est en Flandre que le recul a été le plus rude. Pourquoi ?

L’emploi se porte mieux, c’est une évidence mais la progression a été moins forte chez nous que presque partout en Europe.

La situation budgétaire laisse présager 14 milliards € de trou à l’horizon 2024. On est loin du retour à l’équilibre promis pour 2018. Chaque automne, la Cour des Comptes n’a eu de cesse d’émettre des doutes sur les budgets déposés. Même le dernier rapport en date (sur le budget 2019, finalement pas voté) épinglait le flou des recettes et l’incertitude des rentrées.

La suite ici : Charles Michel, à l’énergie et au culot

5.11.19

Istacec

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.