Dans le combat de coqs entre Trump et Kim Jong-un, qui sera le moins dingue des deux?


Kim

Pour les Américains, le choc est la prise de conscience que le dirigeant nord-coréen est sans doute le plus prévisible des deux. Quand un petit État sans grands moyens menace de noyer ses ennemis dans une « mer de feu », on comprend que Pyongyang envoie à ses rivaux le message qu’une attaque pourrait avoir des conséquences fatales. Quand le dirigeant du plus puissant pays du monde utilise le même genre de rhétorique, c’est plus difficile à interpréter.


En mars dernier, le sénateur John McCain a résumé une opinion largement partagée par les Américains lorsqu’il a qualifié Kim Jong-un de «gros gamin cinglé qui dirige la Corée du Nord.» Les médias sensationnalistes qui aiment parler de Kim, et de son père avant lui, montent ses excentricités en épingles en s’appuyant souvent sur des sources douteuses.

Lorsqu’en 2014, une histoire née sur le compte d’un réseau social satirique chinois racontant que Kim Jong-un avait fait dévorer son oncle par une meute de chiens est devenue virale, des médias du monde entier n’ont pas tardé à relayer l’information comme si elle était vraie. Après tout, ça lui ressemblait bien, de faire ce genre de choses. Des comédies hollywoodiennes comme Team America police du monde et L’Interview qui tue! ont renforcé l’idée que les Kim étaient des dingues maniérés que leur insécurité personnelle poussait à menacer la terre entière d’anéantissement nucléaire.
La suite ici : Dans le combat de coqs entre Trump et Kim Jong-un, qui sera le moins dingue des deux? | Slate.fr

11.08.17

Istacec

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.