« Comme Alice au pays des merveilles, l’histoire du gouvernement des ‘bonnes volontés’, c’est un conte »






 On saisit mal – à ce stade – le sens d’une présence concomitante du PS et de la N-VA dans un exécutif fédéral et la promotion de cette alliance. On conçoit d’ailleurs tout aussi difficilement pourquoi d’autres formules sont moins « prioritaires » pour les informateurs. Après tout, aucune formation n’est indispensable pour la mise en place d’une majorité. Comme cela a été rabâché en 2014, 76 sièges sur 150 suffisent.



Plus de sept mois après la mise en affaires courantes du gouvernement fédéral et plus de deux mois après la tenue des élections législatives, la situation politique est toujours passablement compliquée.Dans ce contexte, la séquence contemporaine de la vie politique et d’une partie du commentaire qui l’entoure ne lasse pas d’étonner.

Plusieurs semaines après avoir été désignés, les informateurs royaux auraient réussi « l’exploit » d’asseoir à la même table des mandataires du PS et de la N-VA. Mais quel exploit y-a-t-il donc à ce que des partis répondent à une invitation ? La conclusion tirée par plusieurs observateurs est que, malgré les difficultés, le « fossé » séparant la N-VA et le PS pourrait et devrait petit à petit être comblé. Il s’agirait d’ailleurs du « schéma prioritaire » des informateurs. Pour autant, ceux-ci se gardent bien de nous expliquer pourquoi.

Ce récit, soigneusement écrit dans certains cénacles, est peu sinon pas interrogé. C’est pourtant peu de dire qu’il y a de quoi. Pourquoi donc cette construction d’une majorité qui associerait le PS et la N-VA devrait-elle être prioritaire ? Et pour quoi faire ? Car bâtir une majorité, c’est d’abord nouer un accord de gouvernement.

La suite ici  : « Comme Alice au pays des merveilles, l’histoire du gouvernement des ‘bonnes volontés’, c’est un conte »

1.08.19

Istacec

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