Comment Volkswagen a enfumé la classe politique allemande


Volkswagen

Mais la polémique va au-delà du cas Volkswagen. L’opposition comme les associations de défense de l’environnement ou des intérêts des consommateurs dénoncent en effet depuis des semaines un pouvoir politique tenu en laisse par les constructeurs, accusé de ne pas avoir agi plus tôt face au scandale des moteurs diesel truqués.


De plus en plus de voix s’élèvent outre-Rhin pour dénoncer la collusion persistante du pouvoir politique et du « fleuron de l’industrie automobile allemande » malgré le scandale des moteurs truqués.

Petit retour en arrière. VW, entreprise publique fondée par les nazis, est gérée après la guerre par l’occupant britannique puis remise aux mains de l’État fédéral et du Land de Basse-Saxe, la région qui abrite le siège du groupe à Wolfsburg. En 1960, l’entreprise est privatisée. Le Land qui conserve 20% du capital, choisit deux des membres du conseil de surveillance. Vu l’importance du groupe pour la région – cinq sites de production et 100 000 salariés – ce sont traditionnellement le ministre-président et le ministre de l’Économie du Land qui siègent sur le banc des actionnaires, condamnés à un grand écart des plus inconfortables depuis qu’a éclaté le scandale des moteurs truqués.
La suite ici : (1) Comment Volkswagen a enfumé la classe politique allemande – Libération

10.08.17

Istacec

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