De la conception comportementale des environnements de travail


conception comportementale

Jusqu’à présent, quand les entreprises ont plus de pouvoirs sur leurs employés que sur leurs clients, elles doivent en retour leur fournir des protections plus importantes, comme un salaire minimum ou respecter un nombre d’heures de travail. Comme chacun le sait, ce n’est pas le cas des conducteurs d’Uber, considérés comme des travailleurs indépendants.


Noam Scheiber (@noamscheiber) pour le New York Times vient de lancer un autre pavé dans la mare des nombreuses difficultés que connaît actuellement Uber (après notamment les questions autour de Greyball que nous évoquions récemment), en montrant comment l’entreprise – ainsi que son grand concurrent sur le territoire américain, Lyft – utilisait le design comportemental pour optimiser le travail de ses chauffeurs, c’est-à-dire, comme il le dit lui-même, comment il les « manipule au service de la croissance de l’entreprise ».

Depuis 2013, grâce aux conseils d’un cabinet spécialisé dans l’économie comportementale, Uber a considérablement fait évoluer le design de son application destinée aux chauffeurs. A la fois pour éviter la fuite des chauffeurs à la concurrence et à la fois pour améliorer sa relation avec eux, en rendant l’interface plus conviviale, plus agréable. L’article du New York Times revient sur les nombreuses techniques que les services de chauffeurs à la demande utilisent pour inciter les conducteurs à travailler, même à des heures ou à des emplacements moins lucratifs pour eux.
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23.04.17

Ana

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