Corée du Nord-États-Unis: mettre fin à la diplomatie des extrêmes


Corée du Nord-États-Unis

Si la stratégie de montée aux extrêmes de Donald Trump a constitué une manœuvre destinée à exercer des pressions maximums pour inciter la Chine – et peut-être la Russie – à s’investir davantage auprès de la Corée du Nord, elle a dangereusement exposé les principaux partenaires asiatiques des États-Unis – la Corée du Sud et le Japon.


Depuis l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, la crise nucléaire nord-coréenne s’est progressivement réduite à un face à face tendu entre le nouveau Président américain et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un. Une escalade verbale dangereuse accompagne désormais chaque avancée du programme nucléaire et balistique de Pyongyang, ajoutant un élément de confrontation supplémentaire et personnalisant à l’excès une situation qui échappe en partie au contrôle de la communauté internationale.

Face à ce contexte de crise à répétition, l’Europe – pourtant présente au 50ᵉ Sommet de l’ASEAN et ses multiples conférences annexes tenues à Manille début août 2017 – est à peine visible et audible. Or abandonner l’espace diplomatique à La Chine, comme y pousse Donald Trump, incite celle-ci à ne prendre en compte que ses intérêts stratégiques, et à rester quoiqu’elle dise l’allié objectif de Pyongyang.
La suite ici : Corée du Nord–États-Unis : mettre fin à la diplomatie des extrêmes

25.08.17

Ana

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.