Coups bas, escroqueries, guerre sans pitié… Quand le besoin vital de masques vire à l’anarchie entre États




Partout dans le monde, de multiples intervenants, États, régions, acteurs privés, intermédiaires, se court-circuitent pour mettre la main sur ces matériaux si précieux, pour lesquels les services secrets peuvent être employés. Ainsi, selon Le Figaro, le Mossad israélien a mené courant mars une opération clandestine pour récupérer des kits de détection du virus dans un pays inconnu.


Incapables de produire des masques en nombre suffisant en pleine pandémie de coronavirus, les États se livrent à une guerre sans merci pour récupérer ces précieux sésames, quitte à employer des méthodes agressives, qui contreviennent aux règles et au fair-play censés prévaloir dans les échanges économiques mondiaux.

Des Américains qui surenchérissent sur des acheteurs français sur le tarmac d’un aéroport chinois, des Français ou des Tchèques qui saisissent des cartons à destination d’autres pays… La compétition pour l’achat de masques contre le virus est sans pitié.

Pris au dépourvu par la pandémie, incapables de les produire eux-mêmes en nombre suffisant, les pays, notamment occidentaux, cherchent des milliards de masques, principalement en Asie: une situation qui conduit à faire fi des règles et du fair-play censés prévaloir dans les échanges économiques mondiaux.

Ainsi, des masques commandés en Chine par la France auraient été rachetés par des acquéreurs américains non identifiés sur le tarmac des aéroports chinois, selon des présidents de région françaises qui ont eu à souffrir de ces procédés.

« Il y a un pays étranger qui a payé trois fois le prix de la cargaison sur le tarmac », a dénoncé le président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier.

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4.04.20

Istacec

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