Daar Daar. La N-VA, honte de l’Europe 




A-t-on jamais vu pareille étroitesse d’esprit ? Comment peut-on à ce point perdre le sens des priorités dans un moment d’urgence comme celui-ci ? Alors que le coronavirus ravage la planète, la N-VA se met à faire ses comptes d’apothicaire pour savoir combien ira à la Wallonie. Franchement, quel responsable politique francophone voudrait envisager de s’allier à un tel partenaire ?


Dans le magazine Humo, Bart De Wever se dit au désespoir : le président de la N-VA ne comprend pas les raisons qui ont poussé ses homologues francophones Paul Magnette (PS) et Georges-Louis Bouchez (MR) à torpiller ses tentatives, pourtant « honnêtes », de former un gouvernement d’urgence afin de s’attaquer, ensemble, à la crise du coronavirus. La reconstruction de ces négociations, publiées notamment dans ce journal, avait en effet mis en lumière une suite d’indélicatesses et de coups fourrés.

N’oublions tout de même pas les antécédents. Après des années de campagne de dénigrement au sein même du gouvernement, et après avoir brutalement claqué la porte de ce dernier à la suite du pacte de Marrakech, on peut comprendre que les élus francophones ne débordent pas d’enthousiasme à l’idée de reformer une coalition avec les nationalistes flamands.

Heureusement, on peut compter sur la N-VA pour nous rafraîchir la mémoire. Au Parlement européen, lors du vote sur l’importantissime Fonds de solidarité « Coronavirus », les trois députés N-VA ont eu l’audace de s’abstenir. Les seuls dans tout l’hémicycle, à l’exception de deux autres hurluberlus d’extrême-droite. Motif du refus : une part jugée trop importante des fonds de la Belgique irait à la Wallonie.

La suite ici :La N-VA, honte de l’Europe – DaarDaar

2.04.20

Istacec

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