Daech, Trump, Poutine: au malheur des femmes


malheur

C’est entendu, le pire du pire en matière de haine des femmes est l’œuvre des islamistes. Cela dit, dans la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump, elles ne sont pas à la noce.Le patriarcat est en train de vivre ses derniers moments. Mais il bouge encore, le bougre! Et son agonie se révèle aussi lente et épuisante qu’agitée et sanglante. C’est qu’il s’agit d’une révolution à nulle autre pareille : faire tomber la multimillénaire domination de l’homme sur la femme.


Comme toutes les révolutions, elle est faite d’une série de petits bonds en avant, suivis d’un grand bon en arrière. À la Révolution française, ont succédé l’Empire et la Restauration, puis une autre révolution a éclaté, donnant une forme plus libérale de monarchie, et encore une troisième révolution qui a sombré dans le Second Empire pour, enfin, aboutir à la République.

La longue vue est le seul instrument qui vaille pour juger pareils mouvements de fond.
La suite ici : Daech, Trump, Poutine : au malheur des femmes – Jean-Noël CuénodJean-Noël Cuénod

30.01.17

Istacec

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