De l’impossibilité d’adresser des vœux


vœux

Le pire n’est jamais sûr, disions-nous. C’est vrai. Mais tout de même, le meilleur semble improbable. 


Présenter ses bons vœux se révèle opération particulièrement laborieuse,tant les tuiles du monde semblent mal arrimées et menacent de tomber sur nos crânes. Les sondeurs d’opinion étant aussi myopes que les voyants pour horoscope, une seule certitude: rien n’est certain.

En 2017, Trump exercera sa présidence dans le brouillard le plus épais. Nous fera-t-il la divine surprise de nous décevoir en bien, comme l’on dit chez moi ? A-t-il fait sciemment l’imbécile pour attraper des voix et sitôt entré à la Maison Blanche révèlera-t-il des ressources d’intelligence qu’il s’était évertué, avec un succès éclatant, à cacher ? Cet ami des pétroliers s’abstiendra-t-il de jeter des jerricanes d’essence sur le conflit israélo-palestinien ? Brisera-t-il l’accord sur le nucléaire avec l’Iran en limitant la casse? Parviendra-t-il à ne pas perdre son bras de fer contre la Chine ? Réussira-t-il à ne pas se faire rouler dans la farine par son allié, pour ne pas dire complice, Poutine ?
La suite ici : De l’impossibilité d’adresser des voeux – Jean-Noël CuénodJean-Noël Cuénod

1.01.17



Istacec

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