Denis Robert contre les « Golden corbeaux »


Golden corbeaux

Au-delà, c’est aussi la levée du pseudonymat qui a provoqué des réactions contrastées, certains utilisateurs du réseau social mettant en avant le « délit d’atteinte à la vie privée ».

Sur Facebook, le journaliste a dévoilé l’identité de twittos « ultras du libéralisme sectaire » aux propos « nauséabonds », relançant le débat tant sur le pseudonymat que sur la régulation des contenus en ligne.

Avec 310 millions d’utilisateurs mensuels (et quelque 140 millions par jour), Twitter charrie son lot de propos virulents voire haineux, dont certains condamnables en justice – récemment, plusieurs associations ont d’ailleurs dénoncé le manque d’efficacité du système de modération. Très présent sur Facebook, le journaliste d’investigation Denis Robert n’est, reconnaît-il, «pas un grand pratiquant» de la plate-forme de microblogging. En mettant le nez dans les débats autour de la loi El Khomri, il a été, écrit-il, « bluffé par la violence des détracteurs de la grève ». Et a décidé de lever publiquement le pseudonymat de certains comptes. L’affaire a pris des proportions dont les réseaux sociaux ont le secret – menaces, suspensions ou suppressions de comptes et polémiques.

La suite ici : Denis Robert contre les «Golden corbeaux» – Libération

8 06 16

Ana

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