Dépénalisation de l’avortement: « Cette proposition de loi est un leurre »


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La commission de la Justice de la Chambre a approuvé mercredi en deuxième lecture la proposition de loi de la majorité sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG), avec le soutien du cdH. Dans la foulée, plusieurs fédérations de centres de planning familial ont dénoncé « un leurre », une proposition de loi « qui n’améliore en rien la situation des femmes confrontées à une grossesse non désirée », estiment-elles.

 

 


Le texte approuvé sort l’IVG du Code pénal mais maintient des sanctions pénales pour les femmes et les médecins si cette IVG est pratiquée hors des conditions prévues par la loi. Il conserve le délai actuel de 12 semaines de grossesse au-delà duquel l’avortement est interdit, même si l’état de détresse qui motive l’acte ne devra plus être prouvé et des aménagements sont prévus pour le délai de réflexion de 6 jours.

« Ce texte maintient des sanctions pénales à l’encontre des femmes et des médecins. Il ne s’agit donc nullement d’une dépénalisation et d’une reconnaissance du droit des femmes à disposer librement de leur corps », affirment dans un communiqué commun la fédération laïque de centres de planning Familial (FLCPF), la fédération des centres pluralistes de planning familial (FCPPF), la fédération des centres de planning et de consultations (FCPC), la fédération des centres de planning familial des FPS (FCPC-FPS) et le groupe d’action des centres extra hospitaliers pratiquant l’avortement (GACEHPA).

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22.09.18

Istacec

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