Diaryatou: « l’excision est un cri que l’on n’oublie jamais »


excision

« C’est un témoignage de femme qui m’a sauvée. Ce que je veux c’est transmettre à mon tour », dit Diaryatou, employée en France dans une association qui vient en aide aux exclus et aux femmes en fragilité, auteur en 2006 du livre « On m’a volé mon enfance ».


Excisée à 8 ans en Guinée, mariée de force à 13 ans, Diaryatou Bah milite contre les mutilations sexuelles qui détruisent des fillettes, alertant sur les risques encourus par les adolescentes qui passent les vacances dans le pays d’origine de leurs parents.

« On m’a demandé de suivre une femme dans une pièce et on m’a vêtue d’un simple pagne. Personne ne m’a dit ce qui allait se passer, on m’a tenu les bras, les jambes et j’ai été excisée », raconte à l’AFP cette femme de 31 ans, arrivée en France à 17 ans.

« Le cri de l’excision, c’est un cri de douleur qu’on ne peut jamais oublier », poursuit Diaryatou, ambassadrice d’une campagne de prévention baptisée « Excision, parlons-en! « .
La suite ici : Diaryatou: « l’excision est un cri que l’on n’oublie jamais » – Santé – LeVif.be

6.07.17

Istacec

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