« Dieselgate »: petits arrangements allemands


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L’industrie automobile allemande aurait pu apporter des réponses à la hauteur du discrédit qui la frappe. Elle s’est contentée du minimum, préférant le silence à la transparence, l’adaptation à l’innovation.


Longtemps, le « made in Germany » a été synonyme de sérieux et de fiabilité. Longtemps, l’automobile a symbolisé, plus que tout autre secteur, l’excellence industrielle allemande. Longtemps, enfin, l’Allemagne a défendu avec fierté son « économie sociale de marché », sorte de capitalisme à visage humain censé être immunisé contre les dérives du capitalisme à l’anglo-saxonne, et ce grâce à l’action conjointe d’un patronat raisonnable, de syndicats puissants et d’un État vigilant.

Deux ans après les révélations sur les manipulations auxquelles s’est livré Volkswagen pour faire passer ses moteurs diesel pour moins polluants qu’ils ne l’étaient, les autres marques allemandes sont frappées du même soupçon. Dans une longue enquête parue fin juillet, le Spiegel a par ailleurs révélé que le « dieselgate » n’était qu’un aspect du scandale.
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4.08.17

Istacec

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