La difficile quête démocratique de l’Eurogroupe


l'eurogroupe

L’élection du nouveau président de ce quasi-gouvernement de la monnaie commune, le lundi 4 décembre, est encore une occasion manquée de réformer cette instance en profondeur.


L’Eurogroupe, qui réunit les ministres des finances des pays de la zone euro, élira, lundi 4 décembre, un nouveau président. Alors que le mandat du Néerlandais Jeroen Dijsselbloem à la tête de ce quasi-gouvernement de la monnaie commune s’achève, le Portugais Mario Centeno fait désormais figure de favori.

Quel que soit le résultat de cette élection, il s’agit d’une nouvelle occasion manquée de réformer en profondeur cette instance, dont le peu de transparence et le déficit démocratique n’ont cessé d’être pointés. L’Eurogroupe a ainsi présidé aux destinées de la Grèce pendant la crise de la dette, sans qu’à aucun moment M. Dijsselbloem n’aille s’expliquer devant la représentation nationale hellène, alors qu’il contraignait le pays à adopter des coupes budgétaires à répétition ainsi qu’une succession de réformes des retraites et de la fiscalité. Au plus s’est-il soumis, et encore, souvent de mauvaise grâce, à des auditions devant le Parlement européen.


La suite ici  : La difficile quête démocratique de l’Eurogroupe

4.12.17

Istacec

Laissez un commentaire

You must be connecté pour laisser un commentaire.