Donald Trump, Chucky de la politique américaine


Chucky

S’il finit son mandat, le locataire de la Maison Blanche en fera un second : l’économie en surchauffe créera plus d’activité à court terme, et les problèmes ne débuteront qu’en 2021. Ce chef d’État incontrôlable rappelle par certains aspects l’emblématique poupée des films d’horreur.


Donald Trump est un accident de l’histoire, arrivé au pouvoir à la faveur d’un système électoral américain absurde. Il ne s’y attendait pas lui-même. Pour preuve, les cafouillages du début, une équipe de transition sous-préparée, des trous béants dans les listes de noms aux postes clés, un amateurisme manifeste dans les premières conférences de presse. La nature ayant horreur du vide, on pouvait s’attendre à ce qu’il se mue progressivement en marionnette actionnée par la droite « alternative », via son conseiller stratégique, Steve Bannon, lequel avait dirigé sa campagne présidentielle. Pourtant, grande surprise, Bannon, le Blanc suprémaciste, a été limogé à l’été 2017.

Était-ce de la paranoïa caractéristique de dictateur ? Ou un calcul stratégique de la part de Trump ? Difficile d’attribuer une once d’intelligence stratégique à cet énergumène, mais force est de constater qu’il n’est peut-être pas là complètement par hasard.

Toujours est-il que si l’intention de son entourage était d’en faire une marionnette, l’actuel président des États-Unis s’est mué en « Chucky », la poupée qui fait peur… Incontrôlable et là pour durer. Pourquoi ? « The economy, stupid ! » Plus précisément, la réforme fiscale votée en décembre 2017 pourrait bien être l’élément déterminant de sa réélection.


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19.04.18

Istacec

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