Quand Donald Trump diffuse des intox islamophobes


intox islamophobes

Au-delà du contenu des vidéos, le fait que le président Trump légitime Jayda Fransen   en relayant ses messages de haine à ses 43 millions d’abonnés n’a pas manqué de faire réagir au Royaume-Uni. Il y a trois ans, le fondateur de son parti Britain Frst , Jim Downson, expliquait chercher à provoquer une « guerre sainte » dans les rues britanniques en intimidant des fidèles musulmans par le biais « d’invasions » de mosquées par ses militants en tenue paramilitaire.


Les vidéos, particulièrement celles qui présentent des scènes violentes, sont de longue date un outil de choix pour les militants d’extrême droite sur Internet. Mais jusqu’ici elles restaient le plus souvent cantonnées aux réseaux sociaux.

Mercredi 29 novembre, Donald Trump a changé ce paradigme. Malgré le message d’alerte émis par le réseau social Twitter – « le contenu de ce média est susceptible d’être sensible » – le président des États-Unis, n’a pas hésité à relayer, sur son réseau social favori, une série de messages postés la veille par une politique et activiste d’extrême droite britannique, Jayda Fransen. Vice-présidente du parti Britain First, ses méthodes lui ont valu d’être interdit pour trois ans d’entrer dans une mosquée ou dans le centre-ville de Luton.

Ces trois vidéos, dénuées de tout contexte, sont présentées comme « un musulman détruisant une statue de la Vierge Marie », « une foule islamiste poussant un adolescent d’un toit », puis l’agression d’un jeune homme par un « migrant musulman ». Or c’est en partie faux.


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30.11.17

Istacec

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