Donald Trump pris au piège de sa propre obsession pour « le mur »


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Le concept, pourtant perçu comme globalement inefficace pour réduire l’immigration illégale par les spécialistes, fait recette. « C’est une idée qui peut être exprimée en un seul mot, ce qui en fait quelque chose de très attirant en matière de marketing », Dans les stades, les foules reprennent en chœur le slogan « build a wall ! », symbole bétonné de l’intransigeance promise du candidat sur le front migratoire.

 

 


Combien de temps encore les Etats-Unis vont-ils tourner au ralenti ? Depuis bientôt trois semaines, le pays est sous le coup d’un des plus longs shutdown de son histoire politique, laissant nombre d’administrations et de ministères désertés par des fonctionnaires privés d’émoluments. La cause de cette paralysie ? Le mur de 3 200 km à la frontière séparant les Etats-Unis et le Mexique, que Donald Trump entend faire financer à hauteur de cinq milliards de dollars (4,4 milliards d’euros), malgré une Chambre des représentants, passée sous contrôle démocrate à la faveur des élections de mi-mandat, plus que récalcitrante.

Pour parvenir à ses fins, le président américain n’en finit plus d’éructer et d’inventer chaque jour de nouvelles menaces – y compris de recourir à l’état d’urgence pour contourner le Congrès. Un geste politique jusqu’au-boutiste, qui illustre la position difficile dans laquelle s’est placé le locataire de la Maison Blanche. Car c’est bien Donald Trump lui-même qui a fait de cette construction le symbole de son mandat présidentiel, et qui se retrouve aujourd’hui « pris à son propre piège » à l’heure de le concrétiser, rappelle le Washington Post.

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13.01.19

Istacec

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