Donald Trump, si vulnérable mais si dur à battre


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Le retour possible d’une personnalité plus « normale » à la Maison-Blanche en 2020 marquerait certes un coup d’arrêt au populisme. Il ne signifierait pas nécessairement le retour des Etats-Unis au multilatéralisme et à l’internationalisme universaliste. La campagne électorale américaine va constituer à nouveau un miroir dans lequel se refléteront les peurs et les espoirs contradictoires du monde, et tout particulièrement ceux des démocraties.

 

 


L’année 2019 s’annonce difficile pour l’Europe, avec des partis populistes qui pourraient sortir renforcés des élections européennes de mai, sans oublier une Grande-Bretagne qui s’enfonce dans la confusion. Mais de l’autre côté de l’Atlantique, l’année 2019 risque d’être au moins aussi difficile pour Donald Trump et la cause populiste aux Etats-Unis.

Les Américains ne sont certes pas appelés aux urnes en 2019. Mais la sélection par le parti démocrate de son candidat est peut-être le processus démocratique qui aura le plus de répercussions sur l’état du monde.

De manière indirecte au moins, l’année 2019 sera l’année de l’Amérique. Il convient de l’aborder avec un mélange d’espoir et de prudence. Pour aller à l’essentiel, Donald Trump est vulnérable, mais il serait dangereux de l’enterrer prématurément. De même qu’en 2016 très peu de personnes prédisaient sa victoire, ne considérons pas aujourd’hui, comme le font certains commentateurs démocrates, que n’importe quel candidat anti-Trump fera l’affaire. Les électeurs se déterminent sur un homme ou une femme. En 2016, le choix du parti démocrate s’est révélé désastreux avec pour résultat une évidence : il a manqué trop de voix à Hillary Clinton dans l’électorat féminin et afro-américain.

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9.01.19

Istacec

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