Ecologie : défi majeur, action mineure






La science a fait son travail, maintenant le problème est politique. Si l’ensemble des partis politiques ont désormais placé l’écologie au centre de leur ligne programmatique, l’affichage politique contraste avec une action et des solutions introuvables ou, du moins, déficientes face au péril climatique et à l’érosion massive de la biodiversité.




Face au péril climatique, le temps n’est plus à la discussion stérile, mais à l’action utile. Et pourtant, les simulacres de débat sur la réalité du dérèglement climatique continuent à circuler, malgré les études et les alertes précises des milliers de scientifiques et experts du GIEC, qui y travaillent activement depuis plus de 30 ans.

Le GIEC indique notamment que le charbon, le gaz et le pétrole sont responsables des trois quarts des émissions de GES et que pour rester à 1,5 ° d’élévation de la température moyenne de la planète, le monde devra atteindre la neutralité carbone en 2050. Or, nous sommes sur une trajectoire d’élévation entre 2° et 6 °.

Les États, les villes, les industries, le bâtiment, les transports, bref toute l’économie mondiale est appelée à réduire drastiquement ses émissions, sous peine d’entrer en déshérence climatique – avec ses conséquences dramatiques pour la population mondiale. L’ONU prédit des centaines de millions de réfugiés climatiques d’ici 2050. On a déjà recensé, entre 2011 et 2014, près de 83,5 millions de déplacés à cause du changement climatique. Alors puisque nous sommes au bord du précipice climatique, cessons de tergiverser dans les médias, dans les ministères, dans les entreprises et entre nous.

La suite icihttp://egalites.blogs.liberation.fr/2019/05/13/ecologie-defi-majeur-action-mineur/

17.05.19

Istacec

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