Economie. Le moment de la sainte frousse







L’accroissement des inégalités sociales et le « populisme » montant qui l’accompagne font réfléchir dans les hautes sphères de l’économie et des finances. Sous ses différentes formes, la crise politique dérange la bonne marche du business, aussi bien aux États-Unis qu’en Europe.




L’accueil mitigé réservé aux dernières décisions de la BCE exprime clairement le désarroi régnant. Tandis que les effets positifs de ses mesures accommodantes deviennent de plus en plus discutables, ses effets négatifs sont de plus en plus marquants. La politique monétaire a trouvé ses limites, il ne faut plus en attendre des miracles, sauf à faire tomber des tabous.

Dernier en date à délivrer le fruit de ses cogitations, Alain Minc tente de trouver une issue afin que le capitalisme ne succombe à ses démons, selon ses propres termes. « On n’a pas mesuré l’étendue des changements macroéconomiques qui sont en train de s’opérer » explique-t-il dans une interview aux Échos. L’illustrant par les taux négatifs, en étant persuadé « que nous allons rester dans cette situation pour très longtemps, car l’inflation a tout bonnement disparu », avant de constater que « la vieille règle selon laquelle le plein-emploi entraîne l’inflation qui, elle-même, fait augmenter les taux d’intérêt, n’a plus cours. » Les mystères ne manquent pas, à commencer par ces indicateurs macroéconomiques, telle la mesure de la productivité, qui « ont perdu de leur pertinence ».

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15.09.19

Istacec

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