L’écriture inclusive



Les épicènes, une utilisation judicieuse des pronoms, une reformulation pour respecter les deux genres, voilà des pistes intéressantes à suivre.


La France est déchirée par le débat sur l’écriture inclusive. Au Québec, on a l’impression de revoir un vieux film avec Jean Gabin. En effet, le Québec et le Canada français ont souvent été à l’avant-garde de la modernisation du français, qui passe notamment par la féminisation.

Le Québec a fait figure de précurseur en proposant des titres de professions féminisés, comme ingénieure. Ces propositions ont été conspuées en Europe. Pourtant, quelques années plus tard, tant la France que la Belgique ou la Suisse ont dressé des listes de noms de profession déclinés au féminin. Aujourd’hui, la liste de l’Office québécois de la langue française fait autorité. En voici l’adresse électronique : http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?Th=1&th_id=359


La suite ici : L’écriture inclusive | André Racicot : Au cœur du français

05.11.17

Ana

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