L’égalité n’a pas à être « performante »


égalité

Concrètement : justifier l’inclusion des femmes ou des « non-blancs » au nom de la rentabilité de la mixité, c’est attendre d’elles/d’eux qu’ils soient et demeurent des compléments rentables (le trop fameux « management au féminin » ou « capital féminin ») et non des égaux.


Plus de femmes ou d’immigrés, c’est « bon pour la croissance » ? Défendre l’égalité au nom de la « performance » est une démission politique. L’égalité doit rester un principe sans conditions, non soumis à la loi du marché.

« Plus de femmes dans les instances dirigeantes des entreprises, c’est une valeur ajoutée. » « La diversité, c’est bon pour le business. » « Plus d’immigrés, ça améliore la croissance. » De tels arguments se retrouvent de plus en plus fréquemment, à gauche comme à droite. Peut-on encore, en France, défendre l’égalité sans conditions, comme un principe fondamental, sans avoir besoin de prouver son « utilité » ? Et que se passerait-il, à l’inverse, si le coût de l’égalité était prouvé ? Cela justifierait-il les discriminations sexistes, racistes ou la fermeture des frontières ?
La suite ici : Revue Projet » L’égalité n’a pas à être «performante»

7.02.17

Ana

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