En prison et affaibli, Julian Assange prépare tant bien que mal son procès en extradition




Les Etats-Unis ont formulé 18 chefs d’accusation contre le fondateur du site WikiLeaks. Affaibli, ne disposant que de peu de temps avec ses avocats, il se prépare à combattre, fin février, la tentative d’extradition américaine.


En avril 2019, l’image a fait le tour du monde : Julian Assange, la tête pensante du site WikiLeaks, est extirpé par la police de l’ambassade d’Equateur à Londres, où il était réfugié depuis plus de six ans. Emmené de force dans un véhicule de police, il prend la direction de la prison de Belmarsh, vaste complexe pénitentiaire non loin de la Tamise, à l’est de la capitale britannique.

Neuf mois plus tard, il y est encore emprisonné, dans l’attente de son procès en extradition, qui débutera le 24 février. Les Etats-Unis le réclament pour 18 chefs d’accusation. Accusé notamment d’espionnage pour avoir publié en 2010, avec plusieurs journaux dont Le Monde, des documents américains secrets, Julian Assange risque une peine de 175 ans de prison.

Son équipe d’avocats vient de remporter une minuscule première victoire : l’Australien de 48 ans n’est plus à l’isolement. Un porte-parole de son organisation a déclaré, vendredi 24 janvier, qu’il avait été déplacé dans une « aile médicale » de la prison de Belmarsh, en partie sous la pression, toujours selon ce porte-parole, de ses codétenus.

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1.02.20

Istacec

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