ENA – « La langue de bois recouvre une pensée de bois, et c’est elle qui nous menace »



Elle a formé trois présidents, sept Premiers Ministres, plusieurs ministres, mais aussi de nombreux préfets, membres de cabinets ministériels ou magistrats… Alors que l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) fête ses 70 ans, Adeline Baldacchino, l’une de ses ancienne élèves, jette un pavé dans la marre en publiant La Ferme des énarques. Un ouvrage profondément critique, qui se veut aussi un « réquisitoire positif » pour réformer la prestigieuse institution, initalement fondée pour démocratiser l’accès à la haute fonction publique. The Dissident l’a interviewée.

The Dissident : Comment l’idée de publier une critique de l’ENA est-elle née ?

C’est une idée qui a sans doute mûri longtemps dans mon inconscient, mais qui a surgi subitement comme une urgence. J’avais un bilan à tirer de ces années. Un masque à arracher avant qu’il ne me colle à la peau. Le désir de dire que cette scolarité devrait servir à quelque chose plutôt qu’à rien, de comprendre ce qui n’allait pas et de faire des propositions pour que ça aille mieux…

La suite ici : ENA : « La langue de bois recouvre une pensée de bois, et c’est elle qui nous menace » – The Dissident – The Dissident

Ana

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