Environnement: le cri d’alarme


cri d'alarme

C’est la grande différence entre 1992 et aujourd’hui : la dégradation de l’environnement produit des effets de plus en plus tangibles que plus personne – à l’exception d’un groupe d’irresponsables qui a pris le pouvoir à Washington – ne peut nier… « L’appel des 15 000 » est une nouvelle supplique aux décideurs et aux responsables politiques : agir plus tard, ce sera agir trop tard.


Dans un appel d’une ampleur inédite publié lundi 13 novembre par la ­revue BioScience, plus de 15 000 scientifiques de toutes les disciplines et de 184 pays enjoignent aux responsables politiques et aux décideurs de tout mettre en œuvre pour freiner la destruction de l’environnement. Si celle-ci se poursuit au rythme actuel, les auteurs mettent en garde contre un déclin irrémédiable des bienfaits de la nature pour l’homme, une dégradation des conditions de vie à la surface de la Terre et, en définitive, une misère galopante.

Cet avertissement adressé par les signataires fait suite à une première alerte, publiée en 1992 dans la foulée de la première grande réunion internationale consacrée à l’environnement, le Sommet de la Terre de Rio. Lancée par le Prix Nobel de physique Henry Kendall, elle avait été signée par 1 700 scientifiques. Mais, à l’époque, elle avait été poliment ignorée.


La suite ici : Environnement : le cri d’alarme

15.11.17

Istacec

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