Espagne: la fin du bipartisme, bis repetita


fin du bipartisme

On assiste à un paradoxe : « Avec le passage de deux à quatre partis dominants, le nouveau Parlement est davantage démocratique, poursuit José Juan Toharia. Mais l’incapacité à sceller des alliances accentue les frustrations citoyennes, la lassitude et la sensation d’incompétence de notre classe politique. »


L’émergence de Ciudadanos et Podemos lors des législatives de décembre a mis fin à la domination des socialistes et du Parti populaire. Et le scrutin de dimanche devrait le confirmer.

Un troisième scrutin consécutif ? Dans les talk-shows politiques, au gré des réseaux sociaux ou des analyses publiées dans la presse par des commentateurs chevronnés, l’hypothèse fait florès : et si, au terme des législatives de ce dimanche, les résultats étaient une nouvelle fois confus, ne permettant pas une majorité claire, et obligeaient à convoquer les Espagnols aux urnes une troisième fois en moins d’un an ? Quoique sans réel fondement, cette rumeur en dit long sur la très instable situation politique et sur la sensation majoritaire de vivre dans un pays difficilement gouvernable.

La suite ici : Espagne: la fin du bipartisme, bis repetita – Libération

26 06 16

Ana

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