Espagne: « Le risque d’une autre dissolution »



Que reproche-t-on à la ligne politique de Podemos, mouvement issu des indignés ?

Le leader de Podemos, Pablo Iglesias, est allé jusqu’à revendiquer l’héritage du Parti socialiste espagnol. Il n’a pas hésité à affirmer : « c’est nous, la social-démocratie d’aujourd’hui », alors qu’une partie des militants de Podemos sont d’extrême gauche.


Interview de Jean-Jacques Kourliandsky – La liberté (Suisse)

Quel est le principal enseignement des élections anticipées de ce dimanche ?

Les électeurs sont manifestement en attente d’un gouvernement de majorité. Mais une majorité qui soit fondée sur un pacte, à savoir, un gouvernement d’alliance. Ce qui est tout à fait nouveau en Espagne.

Après les scandales en série qui ont marqué cette formation, récemment encore, n’est-il pas surprenant de voir le parti de Mariano Rajoy sortir renforcé ?

On s’attendait à voir le PP arriver en tête, mais la surprise provient du fait que ses résultats sont nettement meilleurs que ceux des élections de décembre dernier. Plusieurs raisons à cela. D’abord, ce parti au pouvoir est apparu comme le seul élément stable dans un combat politique où ses adversaires manquaient de clarté et de cohérence. C’est notamment le cas de Ciudadanos, parti émergent de centre droit qui est issu, à la base, du Parti populaire. Sur beaucoup de points, Ciudadanos partage les valeurs du PP, mais il diverge sur la question de l’éthique politique.

La suite de cet entretien ici : Espagne : « Le risque d’une autre dissolution » | IRIS

2/07/16

Ana

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