Europe: plus de démocratie, moins d’arbitraire



 




 

On peut ne pas aimer le résultat des choix effectués par les mécanismes de la démocratie, mais on n’a rien inventé de meilleur. C’est parmi les « spitzenkandidaten » que les 28 doivent choisir le prochain président de la Commission européenne.



 

Après plus d’un an de lutte larvée entre les chefs d’Etat ou de gouvernement d’un côté, et le Parlement européen avec les partis politiques qui l’animent de l’autre, pour savoir lequel des deux pôles de l’UE a la prééminence dans la désignation du président de la Commission européenne, les uns et les autres semblent être arrivés à la seule conclusion raisonnable : ce pouvoir est conjoint. Cela tombe bien, c’est précisément ce qui est inscrit au traité de Lisbonne. Mais il a visiblement fallu quelques années de rivalité entre les deux institutions pour que tout le monde le comprenne, l’accepte et commence à le mettre en pratique…

La nouvelle dynamique politique induite par le traité implique donc que les deux pouvoirs démocratiquement élus de l’UE – le Parlement par voie directe, le Conseil européen par voie indirecte – s’entendent non seulement sur la personne qui accédera à la présidence de la Commission, mais aussi sur son programme d’action pour les cinq années à venir, qui sera celui de l’Union tout entière.

La suite icihttps://plus.lesoir.be/228437/article/2019-06-03/europe-plus-de-democratie-moins-darbitraire

4.06.19

Istacec

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