Eva Illouz contre la tyrannie du bonheur


tyrannie

 

Dans son dernier livre «Happycratie», la sociologue dénonce l’injonction qui nous est faite d’être heureux. Cette idéologie, dont la psychologie positive est le bras armé, n’a qu’un objectif : culpabiliser les individus et conforter le néolibéralisme. Une fois de plus, l’auteure veut «mettre de la sociologie là où domine la psychologie».

 

 


La sociologue Eva Illouz publie Happycratie. Comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies (Premier Parallèle), coécrit avec le docteur en psychologie Edgar Cabanas. L’essai dénonce l’injonction qui nous est lancée d’être heureux, et le rapprochement, dans lequel nous baignons, entre plénitude et normalité. Selon cette logique, les insatisfaits seront regardés comme des incapables. L’euphorie à tout prix s’accompagne de l’hyperculpabilisation de ceux qui ne l’atteignent pas. A nous de développer notre capital de bonheur puisque ce dernier sommeille en nous, n’attend que nos efforts pour éclore, et que l’éprouver résulte d’un choix.

La sociologue Eva Illouz publie Happycratie. Comment l’industrie du bonheur a pris le contrôle de nos vies (Premier Parallèle), coécrit avec le docteur en psychologie Edgar Cabanas. L’essai dénonce l’injonction qui nous est lancée d’être heureux, et le rapprochement, dans lequel nous baignons, entre plénitude et normalité. Selon cette logique, les insatisfaits seront regardés comme des incapables. L’euphorie à tout prix s’accompagne de l’hyperculpabilisation de ceux qui ne l’atteignent pas. A nous de développer notre capital de bonheur puisque ce dernier sommeille en nous, n’attend que nos efforts pour éclore, et que l’éprouver résulte d’un choix.

La suite ici :http://www.liberation.fr/debats/2018/09/09/eva-illouz-contre-la-tyrannie-du-bonheur_1677588

12.09.18

Istacec

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