Exclusif: comment un faucon belge anti-grec a caché son intérêt financier dans les privatisations de l’énergie en Grèce



Ce billet d’humeur ou brulot témoigne d’une investigation sur l’Europe continentale vue de Bruxelles écrite par un Britannique proche de la France.

On parle souvent mais sans le déconstruire du lobbying facile dans le méta-État apolitique qu’est l’Union Européenne ; elle n’a pas été conçue comme une démocratie qui aurait redoublé les démocraties souveraines et multiples des États membres fondateurs, mais comme une administration oligarchique supra-nationale à Bruxelles, qui n’a pas au premier plan une vigilance par rapport à ses représentants sur ce point. A partir du moment où les États membres perdent ou rendent leur souveraineté cela pose donc un problème critique du statut politique des peuples, sauf les Allemands dont le pays est le moins affecté par le droit européen au plus proche du sien, la valeur de base de la monnaie sur laquelle a été fixée celle de l’euro inclus.

Au fond, le lobbying a pris sa place naturellement dans le vide politique de la démocratie européenne, et pour autant son développement sans éthique reste plutôt informé en l’état de rumeurs, tant les ramifications sembleraient complexes et les remonter serait décourageant — à moins qu’elles ne soient tellement simples qu’inavouables.

Ici commence le règne intéressé des apprentis sorciers du rendement de l’argent dominant les entités ordolibérales, fussent-elles l’administration concentrée d’un conglomérat d’États membres ancestraux que l’exécutif communautaire, non directement élu par les peuples, libère des éthiques nationales.

La suite ici : Exclusif : Comment un faucon belge anti-grec a caché son intérêt financier dans les privatisations de l’énergie en Grèce. – Le blog de Lucien PONS

Istacec

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