Extrême droite: le miracle wallon?



 

 

 

 




La Wallonie semble préservée de la montée des partis populistes et d’extrême droite, mais cette particularité est loin d’être un acquis durable dans le temps. Raison de plus pour le préserver, en évitant une série d’écueils.

 

 



Partout en Europe, l’extrême droite fleurit, enfle, se banalise. Partout, sauf en Wallonie. On peut dire que le MR se droitise, mais à côté de ce qu’est réellement l’extrême droite, cette évolution n’est qu’une farce de carnaval.

Bien sûr, on a Mischaël Modrikamen et son PP, qui fait la cour à Steve Bannon et croit avoir trouvé dans le faiseur de Trump le défaiseur d’Europe et de démocratie, débâcle à laquelle il aspire (j’en reparlerai). Bien sûr, Alain Destexhe monte sa liste très, très à droite, directement inspirée par la NV-A, et recrute des personnalités aussi troubles que Claude Moniquet. Bien sûr, il y a un parti qui s’appelle La Droite, mais qui est inexistant en termes électoraux – qui pourrait citer le nom d’un de ses membres ?

À quoi cela tient-il, quand au Nord du pays, le Vlaams Belang est vigoureux  ? Quand, dans tous les autres pays d’Europe, des partis ouvertement d’extrême droite sont arrivés aux affaires, alors que cette perspective semblait impensable à la fin du millénaire passé – ce qui ne veut pas dire qu’elle n’était pas en train, déjà, de devenir une réalité ? Y a-t-il un gène wallon qui immunise cette population du virus fasciste ? Il suffit d’ouvrir un livre d’Histoire et de se souvenir du beau Léon pour réfuter cette hypothèse.

La suite ici :https://plus.lesoir.be/212543/article/2019-03-16/extreme-droite-le-miracle-wallon

19.03.19

 

 

Istacec

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