Facebook et l’avenir de la vie privée en ligne


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« Plus de mille entreprises opèrent aujourd’hui sur la chaîne de valeur d’une transformation numérique qui récolte des données à partir de n’importe quelle activité en ligne, et qui adresse des contenus ciblés aux utilisateurs en ligne ou mobiles, dans un délai d’environ 36 secondes après leur entrée dans l’univers numérique. »


Chris Hugues, cofondateur de Facebook, a récemment admis qu’il était « grand temps » que le réseau social soit soumis à la vigilance du public, se disant « choqué que ces questions n’aient pas été traitées plus tôt ». Les leaders du secteur des technologies de l’information, notamment en Europe, mettent en garde depuis des années sur les abus de Facebook (et d’autre plateformes). Il est aujourd’hui particulièrement urgent d’écouter leurs points de vue et recommandations concrètes.

Les détracteurs de Facebook soulignent ce point depuis des années. Stefano Quintarelli, l’un des plus grands experts européens des technologies de l’information, et ardent défenseur du droit au respect de la vie privée sur Internet (jusqu’à récemment membre du Parlement italien), dénonce avec ténacité et prémonition l’abus de position dominante de Facebook, et son utilisation inappropriée des données personnelles en ligne. Il défend depuis de nombreuses années une idée puissante : chacun devrait pouvoir reprendre le contrôle de son profil en ligne, qui devrait être facilement transférable vers d’autres plateformes. Si nous décidons que Facebook ne nous convient plus, nous devrions pouvoir changer pour un concurrent, sans pour autant perdre les liens vers nos contacts qui demeurent sur Facebook.


La suite ici  : Facebook et l’avenir de la vie privée en ligne, by Jeffrey D. Sachs

28.04.18

Istacec

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