Fake news: les scientifiques s’en mêlent


Fake news

Attention aussi, prévient l’étude, aux effets parfois contre-productifs du fact-checking : même si le but est avant tout de démystifier les fausses nouvelles, le « debunking » contribue malgré tout à la diffusion d’informations erronées qui laissent parfois une trace dans la mémoire.


La revue Science vient de publier La science des fake news, une étude menée aux Etats-Unis par un collectif de chercheurs pour comprendre l’ampleur réelle du phénomène et l’efficacité relative des mesures pour le combattre. Une étude qui se veut différente des innombrables papiers déjà publiés sur les fake news grâce à une approche scientifique du sujet.

On a tout lu et tout entendu sur les fake news, et pourtant, personne ne s’accorde encore sur une définition officielle du terme. Ici, les chercheurs désignent par l’expression fake news des informations fabriquées de toutes pièces qui imitent les contenus des médias d’information dans la forme, mais sans respecter les normes traditionnelles du journalisme dans leur production.

Une définition qui a le mérite de faire le distinguo entre différents types de « troubles de l’information » (information disorder) :

  • La « malinformation » (misinformation), c’est-à-dire la diffusion d’informations fausses
  • La désinformation, c’est-à-dire la diffusion d’informations qui cherchent délibérément à induire le public en erreur
  • Et enfin la fake news, qui imite la vraie information et se fait passer pour vraie… sans l’être.

La suite ici : Fake news : les scientifiques s’en mêlent

12.03.18

Ana

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